Poly Strike Axperia Studio

The Sentinel

Le gardien

Le gardien n’est pas un joueur de champ avec des gants. C’est le seul personnage à posséder des bras articulés, et il paie cette puissance de défense par des jambes rigides. Ses commandes n’ont presque rien en commun avec celles du joueur de champ.

Le saut chargé : le gardien de Poly Strike, plastron bleu-vert, se détend à l’horizontale vers la lucarne, le ballon au bout des doigts.

Une morphologie inversée

Là où le joueur de champ a tout dans les jambes, le gardien a tout dans les bras. Ses jambes sont rigides et ne servent que de base de propulsion. Ses bras, en revanche, sont complètement articulés et couvrent toute la cage.

Sa tête est entièrement mobile, ce qui lui permet de boucher un angle mort ou de dévier un ballon à bout portant quand les bras ne suffisent plus.

Le saut chargé

En maintenant la touche de saut, le gardien accumule de l’énergie. La relâcher le propulse de façon explosive dans la direction choisie : à gauche, à droite, ou vers le haut.

Le risque est symétrique du gain. Un saut mal anticipé laisse la cage vide le temps de la récupération, et un attaquant qui a lu la charge marque dans le but ouvert.

Le grand écart

S’enclenche en s’accroupissant : les jambes rigides s’ouvrent instantanément en grand écart total.

Cela bloque la totalité de la zone basse du but. C’est la réponse aux face-à-face rapprochés — petits ponts et frappes à ras de terre — que les bras ne couvrent pas.

Deux modes de mains

Le gardien alterne instantanément entre deux configurations, et le choix compte autant que le placement.

Mode poing
Surface de contact réduite, mais force de renvoi considérablement augmentée. C’est le mode pour dégager très loin dans une mêlée devant le but.
Mode main ouverte
Surface de couverture maximale, pour intercepter un tir précis. C’est aussi le mode obligatoire pour utiliser les gants magnétiques.

Gants magnétiques

Chaque main possède son propre générateur de magnétisme. Activé, il fait coller le ballon à l’intérieur du gant au lieu de le laisser rebondir.

Les durées sont chiffrées et indépendantes par main : dix secondes d’activation, trente secondes de recharge. Gérer ces deux compteurs fait partie du rôle.

Une fois le ballon capturé, le gardien peut effectuer une relance manuelle très puissante au jet de bras, et lancer une contre-attaque immédiate.

Le duel des tirs au but

C’est là que l’asymétrie se voit le mieux. Aux tirs au but, un attaquant aux jambes articulées affronte un gardien aux bras articulés : le premier utilise la volée infinie pour feinter la direction, le second son saut chargé pour couvrir un angle. Deux systèmes de contrôle différents, face à face.